regard intérieur

Le 16 décembre 2016

Voilà, prêts pour la suite ? Voyons où va nous guider la PEA aujourd’hui…

Ah … Oui !... Je vous parlais de regarder à l’intérieur de nous-mêmes les effets produits, ou pas, par l’écoute de l’autre, et de l’authenticité nécessaire à cette démarche.

Impossible d’accompagner l’autre vers sa guérison, une liberté d’être, et tout au moins un meilleur état d’être, si nous-mêmes n’avons pas accompli notre propre chemin dans ce sens. Bien sûr !... C’est qu’il ne s’agit pas de discours !

Cela ne veut pas dire que nous sommes des êtres accomplis, cela veut dire juste que nous sommes en chemin, que nous avons commencé à tracer notre propre chemin et que nous en avons une certaine expérience qui offre la possibilité d’accompagner quelqu’un qui le souhaite à la découverte de ses propres recours et modes de résolution. C’est ce que nous avons appelé le rôle de l’aîné.

C. Rogers exprime cela avec toute sa bienveillance ! Il raconte comment d’avoir éclairci un tant soit peu ce que nous ressentons, nos modes de fonctionnements émotionnels, nos façons d’être ou de ne pas être en relation et dans la relation,  crée un espace pour communiquer sur le mode empathique avec quelqu’un, quel que soit ce quelqu’un, bien sûr, puisqu’il n’y a aucun jugement de valeur porté sur lui.

Les personnes qui sont des aînées de la PEA aujourd’hui, savent bien comment ça se passe : au fil des blessures et souffrances visitées, pansées, tout doucement guéries, elles se sont apprivoisées à la vulnérabilité, à leur vulnérabilité, leur fragilité intérieure. Sans complaisance, mais avec douceur et détermination, elles ont vu ce ressenti se tisser avec le discernement et une tendresse à leur propre égard, à l’égard de la personne blessée en elles. C’est ainsi que le cœur s’ouvre et reconnaît aussi la personne blessée en l’autre. C’est ainsi que naît le mouvement empathique.

Aujourd’hui je dirais bien même que ce n’est pas le mouvement empathique qui naît, mais la conscience claire que nous ressentons de l’empathie pour les autres et qu’elle nous rend aptes à accueillir l’autre dans ce qu’il est, sans le juger, car, ce qu’il est, tente de protéger et panser les blessures qu’il porte. Ceci signifie que l’empathie existe chez chacun depuis toujours mais qu’elle est recouverte par des voiles, des souffrances. Tout au moins y a-t-il un germe d’empathie en toute personne et selon son chemin, son existence, ses propres mouvements existentiels (tendances), son pictogramme karmique etc… le germe croît ou reste plus ou moins en l’état.  

Nous y voilà donc: aucun jugement porté sur lui !!! C’est ce qu’il nomme « neutralité bienveillante ».

La neutralité bienveillante va avec le mécanisme de projection et ce mécanisme avec la saisie. C. Rogers va décrire comment il laisse à l’autre ce qui lui appartient, comment s’il est interpellé dans ses propres mécanismes il en a conscience, le voit et ne se laisse pas alors happer. Le discernement est là qui s’exerce en interne pendant l’écoute, comme un mouvement (devenu) instinctif accompagnant la relation. Il a exercé sa vigilance, son attention et c’est ainsi que le mouvement apparaît instinctif.

Le lâcher prise intervient dès le discernement exercé, parfois quasi en même temps, parfois en même temps…

 

Quand c’est en même temps il y a tout de même eu encore un mouvement d’appropriation de ce que l’autre vit, raconte, ressent mais il est tout de suite vu et lâché ou plutôt défait, dissout.

Nous le savons bien dans la pratique : s’il y a nécessité de lâcher prise, c’est qu’il y a eu prise, c’est-à-dire saisie, appropriation.

 

Prenons le temps ensemble de revoir cette histoire de saisie si vous voulez bien, telle que la PEA l’aborde aujourd’hui.

Dès la naissance du petit d’homme, est vérifié le réflexe d’agrippement. Vous savez quand on donne le doigt au nouveau-né et qu’il s’y accroche, qu’il le serre. C’est ce qu’on appelle le réflexe d’agrippement.

Ce réflexe se poursuit ensuite par la tendance à agripper tout ce qui est à portée et nous continuons ce mouvement toute la vie. Par exemple : nous voyons quelque chose de nouveau et de joli et nous nous en approchons pour le saisir, le toucher. Il y a même des magasins où il nous est demandé de ne pas toucher, tant c’est un geste fréquent et « naturel » pour nous. Nous avons besoin de toucher pour savoir si un objet nous convient ou pour tout simplement le connaître.

Le toucher fait partie de nos modes d’appréhension, nous reniflons, sentons l’odeur, regardons, écoutons, goûtons si nécessaire, et touchons. Tous nos sens se mettent à fonctionner dès que quelque chose se produit, se montre, survient.

Quand nous avons vu, senti etc… et cela se fait souvent très rapidement, nous allons toucher, saisir l’objet à découvrir et quand je dis objet cela peut aussi bien être une personne, une émotion, un sentiment, une situation… Nous saisissons comme par réflexe, nous agrippons… Nous nous agrippons, parfois comme le tout petit agrippe les cheveux et emmêle ses doigts dedans. C’est quasi réflexe, et pour tout ce qui se produit autour de nous, pour tout ce qui se montre.

En travaillant sur nous-mêmes et ces aspects, nous découvrons qu’il y a un laps de temps, d’abord très court mais discernable et peu à peu plus distinct, où nous avons le choix de saisir, ou de laisser passer.

Voyez donc à quel point nous sommes dans une sorte de réflexe de saisie depuis notre naissance et comment cela fait partie de notre pictogramme d’être humain, de notre panoplie, tant et si bien que nous ne pensons même pas à interroger ce fonctionnement, et encore moins à nous en départir… sauf quand nous commençons à en souffrir.

 

La suite de cet exposé n’est pas longue mais il me semble opportun, à cet endroit précis, de laisser l’espace à la réflexion sur ce réflexe d’agrippement, sur la saisie. Vos commentaires, questions, questionnements etc… sont les bienvenus.

 

Anne-Marie

 

connaissance intuitive

Le 1er mai 2016

Carl Rogers est un psychologue Américain, né au début du XXième siècle. Vous trouverez des informations sur le net et entre autres sur wikipédia.

Il y aura donc quelques redites c’est sûr, mais peut-être n’est-ce pas inutile…

Carl Rogers, donc, au fil de l’aide et de l’accompagnement de patients, qu’il préfère nommer clients (nous regarderons pourquoi), en est venu à définir une attitude d’accompagnement et une méthodologie de la relation d’aide en psychothérapie. C’est cela qu’il a nommé non directivité parce que cette démarche était centrée sur la découverte par le client lui-même de son propre chemin par l’éclaircissement :

-        des raisons et des mécanismes de ses souffrances, 

-        de ses choix,

-        de ses valeurs, de ses richesses et recours,

-        de sa dynamique interne de résolution des souffrances.

 

Comment accompagner l’autre sans le référer à notre propre système de valeurs, de pensées, d’existence, mais en l’aidant à clarifier le sien, à le trouver même, à le questionner, le ressentir etc… ?

Comment cheminer avec la personne souffrante en l’accompagnant dans la découverte de ses propres recours et non en lui donnant nos propres réponses ou nos propres interprétations ou compréhensions ?

L’empathie c’est cette capacité de ressentir à travers ce qu’est l’autre, depuis son cadre de référence et non le nôtre, et sans aucun jugement, sans porter le moindre jugement.

 

Magnifique n’est- ce- pas ? Quel bel hommage rendu à l’autre, quelle véritable considération ! Et quel accueil !

Pas d’a priori, ni d’a posteriori ! Juste l’accueil de ce qu’il est, juste la rencontre attentive de ce qu’il est, de ce qu’il ressent, de ce qu’il vit, sans le moindre jugement ! Il y a de quoi poser ses valises ! 

 

Dans notre façon de travailler cela signifie : sans aucune projection, sans aucune saisie : ce qu’il émane, ce qu’il dit etc… lui appartient et je suis là pour l’accueillir dans la bienveillance et l’authenticité, dans la considération de sa singularité, avec tout l’intérêt que j’en ressens, et en même temps dans la considération sensible de nos ressemblances car nous sommes bien tous les deux des êtres dans le samsara, en quête de bonheur, de liberté, voire de sagesse.

C’est cette sensibilité  intuitive et « connaissante » à ce que l’autre ressent, liée, comme nous le verrons, à un élan bienveillant, qui permet d’être dans l’échange avec lui.  Mais elle n’est pas suffisante.

Je me souviens d’une période, pas si ancienne, où j’avais retrouvé des buts, des souhaits que l’autre guérisse comme je l’imaginais, et insidieusement j’ai été déviée de la non directivité et utilisais toutes sortes de stratégies, plus ou moins habiles d’ailleurs, pour l’amener vers ce qui me paraissait être sa résolution, sa guérison !!! Bah !!! Heureusement que cela n’a pas trop duré et que certaines personnes ont su me le signifier… Il y avait toujours le ressenti empathique mais il était mis au service de mes attentes.

Un jour enfin j’ai accepté l’impuissance ! Ouf ! Ne pas être Dieu c’est quand même un grand soulagement !!! Acceptant l’impuissance, s’accueille tranquillement de ne pas savoir et c’est alors que nous sommes prêts pour la rencontre.

Tout cela je le savais, l’avais déjà vécu mais parfois il est nécessaire de refaire certaines boucles qui passent par les mêmes endroits mais élargissent le chemin et le discernement…Il est vrai qu’il n’est pas bien simple ni facile d’être témoin de certaines douleurs et souffrances, ou de certains mécanismes de souffrances et de voir que la personne ne va pas vers la guérison ! Telle qu’on la conçoit… d’avoir l’impression même qu’elle y est enfermée…

C’est là que, vous le savez, interviennent le PTT et le PC.

PTT : petit témoin tranquille. PC : petit contemplateur.

Avec eux nous voilà revenus près de la non directivité telle que C.Rogers la raconte, puisqu’il parle de cette nécessité pour accompagner l’autre sans interférer, d’être authentique. L’authenticité se décline d’abord par rapport à soi pour se donner ensuite dans la relation et elle est accompagnée, mise en œuvre, par la vigilance, l’attention stable à ce que je ressens, ce que je suis dans l’instant, ici et maintenant. C’est ce que nous nommons le PTT moyen habile mnémotechnique. Le PTT est encore à une certaine distance de l’intériorité, il peut être soumis à quelques pressions internes ou externes, quelques enjeux… Peu à peu, exerçant le discernement sur ces pressions et enjeux, l’espace se crée pour le PC qui contemple sans aucun jugement et il n’y a pas de jugement parce qu’il n’y a pas d’enjeu à ce moment-là. Nous pouvons accueillir notre réalité avec bienveillance, tranquillement, et avec la lucidité dont nous sommes capables à cet instant. Contemplation, discernement, lucidité dans l’instant, pleine conscience, petit contemplateur…

 

C’est ce que se propose C.Rogers et dont il parle si bien dans un de ses ouvrages dont je n’ai plus exactement le titre en tête au moment où je vous écris ! Il ne parle pas de PTT ni de PC,  mais de discernement, d’être conscient de ce qui est ressenti, de ce qui se joue intérieurement, d’en avoir la lucidité et de l’accueillir sans le juger. C’est en établissant ce lien avec soi qu’on peut ensuite l’établir aussi avec le client. Et c’est ce qu’il décline et raconte à travers des récits de moments où il s’exerce sur lui-même et de moments d’entretiens thérapeutiques.   

 

Juste encore quelques mots avant d’arrêter ces premières pages : vous imaginez bien que cette attitude où l’autre est accueilli dans ce qu’il est, dans sa liberté, dans la confiance, et même la certitude, qu’il possède les qualités de discernement et lucidité et qu’il « suffit » d’offrir l’espace dans lequel il peut les exprimer, les laisser se déployer, s’exercer, a trouvé une écoute plus que favorable dans le domaine de l’animation de groupes, et dans la pédagogie, l’éducation, et ce, d’autant que le grand boom de la non directivité se profile vers 1966 et se produit dans les années 70 au sortir historique de la révolution culturelle de 68 !

Je voudrais juste ajouter que quelques années avant je venais de découvrir Krishnamurti qui parlait aussi de discernement et de l’exercer pour « se » libérer de la souffrance, des habitudes, des entraves à la liberté d’être.

Cette quasi synchronicité Rogers / Krishnamurti montre qu’il s’agit d’une avancée psychosociétale, d’une aventure planétaire même, pour peu qu’on regarde aussi du côté de T. Leary, psychologue, neuro, thérapeute lui aussi dans les mêmes années !!! Epoque des « Anges vagabonds » et du mouvement hippie.

Voilà le contexte !    

 

Anne-Marie

 

La P.E.A.

Le 25 avril 2016

Bonjour chers compagnons PEA et lecteurs,

Bon, c’est décidé dans quelques jours vous recevrez sur ce blog les premières lignes de ce que je vais écrire régulièrement pour présenter la PEA.

Plutôt de que d’écrire un bouquin, ce sera ici à disposition, sous forme de quelques publications successives.

Ne me demandez pas le rythme, je ne sais même pas s’il y en aura un…

Ce que je sais c’est qu’il faut que je l’écrive, qu’il en est de ma responsabilité et je vais le faire.

Ce que je sais aussi c’est qu’il est important pour moi aujourd’hui de l’offrir, c’est pour cela que ce travail d’écriture sera disponible sur le blog.

Disons que si vous vous connectez toutes les semaines sur le site, il y a une chance pour que la suite de ce que vous lisez aujourd’hui soit présente sauf les temps de retraite méditative comme en Juillet par exemple…et encore… on verra… peut-être qu’il y aura quand même quelque chose d’écrit.

J’aurais voulu ne plus rien écrire, comme pour faire un joli pied de nez à cette tradition de laisser des traces et surtout d’en avoir conçu des hiérarchies qui font qu’aujourd’hui ceux qui sont plus de tradition orale n’ont pas accès à certaines connaissances ou certains domaines de savoir ! Mais je dois le faire et lâcher le pied de nez qui figure quand même là en bonne place ! (lol !)

Les premiers mots seront sur la non directivité, l’empathie et Carl Rogers.

Puis Présentation de la Pea avec le lien corps/esprit (psychisme)

Ensuite nous verrons la tournure que cela prend, les chemins de réflexion et d’écriture qui se montrent.

Je propose aux praticiens formés à la PEA de laisser des commentaires, réflexions, idées, points de vue… une fois un chapitre fini.

A bientôt donc, prenez bien soin de vous et de tous. 

 

Anne-Marie

 

Approche Holistique p.E.A.

Le 8 avril 2016

Chers Compagnons PEA,

Voilà plusieurs situations qui montrent qu’il est temps que soit encore clairement posée et explicitée l’orientation de LSI et son choix d’aujourd’hui.

 Je vais commencer par un aspect que nous n’avons que rarement évoqué. Vous êtes pour la plupart formés à mon seul enseignement et seriez certainement très étonnés en découvrant qu’il n’a presque rien à voir avec ce qui est enseigné en reiki ailleurs.

 J’ai continué à le nommer ainsi parce qu’il était comme une autorisation donnée par un autre en qui j’avais confiance.

 Mais il y a dix ans, j’étais mise devant le fait que ce n’était plus possible de fonctionner ainsi et qu’il fallait que je prenne mes responsabilités et le nomme selon ce qui était juste et plus authentique, présence empathique attentive, soins holistiques et qui correspondait vraiment de plus près à ce que j’enseignais. C’est là qu’est née la PEA.

 

 A l’époque où j’ai commencé à ouvrir un cabinet, était agréée par l’association internationale de psycho et somatothérapie fondée par le Dr Meyer, ce que j’avais nommé thérapie énergétique spirituelle : TES, ce qui figure, si mes souvenirs sont bons, dans mon premier bouquin sur les principes. Cela distanciait déjà du reiki.

 Et puis il y a eu toute cette chasse aux sorcières, qui faisait que tout à coup celui qui enseignait le reiki était susceptible d’être un gourou dangereux, et que sais-je encore de socialement répréhensible, inacceptable etc… Mon esprit rebelle s’est alors campé dans la gratitude ressentie pour le reiki et j’ai continué à en revendiquer, par l’exemple, sa valeur.

 Aujourd’hui cela n’est plus d’actualité, au moins pour moi, j’ai témoigné et donné pour son habilitation.

 

 Nous avons mis dix ans pour trouver un consensus et décider ensemble de garder simplement PEA .Alors je vous rappelle que c’est chacun de vous qui a décidé et donné son accord pour qu’il s’agisse de PEA et qu’il s’agit aujourd’hui pour chacun d’en prendre la responsabilité. Bien sûr le terme reiki figure encore sur le site et c’est bien ainsi, mais vous êtes formés tous au reiki pea et surtout, aujourd’hui et chaque année de co-vision, à la pea.

 

 Alors pour que ce soit encore plus simple et plus clair, à partir d’aujourd’hui je vais nommer ma pratique, celle à laquelle vous continuez de vous former chaque année, Accompagnement holistique PEA, et c’est de cela que nous parlerons de plus en plus sur le site, car c’est réellement ce que chacun d’entre vous pratique. Il en va de ma responsabilité.

 

 Que tout vous soit bénéfique.

 

Anne-Marie

 

REIKI p.E.A.

Le 1er décembre 2015

La PEA étant référente pour chaque praticien de LSI, nous faisons le choix de ne plus enseigner le reiki.

Il reste toutefois possible d’apprendre le reiki PEA avec certains d’entre nous si vous le souhaitez comme nous l’avons mis en place les années précédentes. Il suffit de nous contacter.

L’exercice de la PEA est suffisant en lui-même pour prendre soin de soi et d’autrui, pour un accompagnement holistique dans une présence bienveillante, attentive et non interférente, non directive.

La PEA s’est inspirée du reiki dans la pratique de l’autotraitement qui nous paraît toujours aussi fondamentale et juste, ainsi que pour certaines techniques d’imposition de mains.

Pour le reste c’est le fruit de plus de quarante années de présence auprès de personnes souffrantes, de recherches et d’aventure intérieure.

 

Vous trouverez sur ce site une vidéo sur le reiki PEA  qui n’est pas en contradiction avec ce qui est écrit ci-dessus. Elle a été tournée pour un congrès reiki où il nous était demandé de présenter notre démarche. Elle est toujours d’actualité.  

 

Puissent ceux qui m’ont enseigné le reiki et ceux avec qui j’ai cheminé dans cette pratique, recevoir toute ma gratitude. 

 

Anne Marie

 

sortie de retraite

Le 25 mai 2014

“ Chers Compagnons Reiki PEA, 

Sortie de retraite, je regarde ce qui reste plus ou moins en suspens pour notre cheminement ensemble. 

Nous avons fixé des dates ensemble qui figurent sur le site, en page d'accueil.  

Je voudrais vous dire ce que je ressens aujourd’hui de ce cheminement. Il me parait toujours indispensable de se retrouver seul, de contempler ce qui se montre sans intervenir, sans interférer…

Et, en même temps, il est souhaitable que vous puissiez travailler ensemble sur des axes précis. Les demandes de certaines font-elles écho pour les autres ? 

Parmi vous certains ont bien, semble-t-il, opté pour une voie solitaire, mais ce n’est pas incompatible… 

Laissons infuser tranquillement, si vous pouvez en parler entre vous ça fera sans doute avancer… 

J’ai fait quelques découvertes que je serai heureuse de partager avec vous. 

A bientôt. Que tout vous soit bénéfique. “

Anne-Marie